» Un grand homme a dit un jour qu’il n’y a que les personnes que l’on aime qu’on arrive à comprendre dans leur totalité. Car nos sentiments nous permettent de voir leur potentiel inexploité. Il avait foutrement raison.
Ce qui échappe à l’ensemble des gens est certainement la capacité de déceler les histoires pour lesquelles il faut se battre, de celles qu’il faudra lâcher. Il est impossible de faire le bon choix, parce qu’on ne sait jamais où cela va nous mener.
Il aurait suffit d’une petite conversation autour d’une chaude tasse de café tenue entre ses petites mains blanches au teint rosé, ponctuées d’un vernis noir qui commençait un tout petit peu à s’effacer, pour que le tour soit joué. À partir de là, il n’était plus question de reculer, d’aller voir ailleurs ou de chercher s’il y avait d’autres pistes à exploiter. J’étais rentré dans la cage et la porte s’est refermée derrière moi. Piégé.
Désormais, il faut se battre. Il faut se décarcasser et se démener pour faire face à tout et à tout le monde. « Si elle est facile, elle n’en vaudra pas la peine. Mais si elle en vaut la peine, elle ne sera pas facile ». J’aime beaucoup cette phrase de Bob et on ne peut pas dire qu’il avait tord. Car rien n’est facile dans la vie, surtout pas les choses que l’on désire plus que tout. Au contraire, ces choses tant désirées se trouvent souvent aux portes de l’impossible et il te faudra des couilles grosses comme ça pour y arriver. »