Petite sirène, dis moi que tu m’aime.
C’est beau l’amour, franchement. Aimer quelqu’un, avoir confiance en ce fils de pute ou cette pute. D’ailleurs pourquoi l’insulte va toujours vers la femelle ? Genre il n’y a pas de pute masculin ? On ne peut pas traiter un mec de pute ? Obligés de passer par sa mère ? Elle n’est pas responsable. Enfin, je pense.
Mais c’est beau l’amour. Genre, qui n’aime pas les crises de jalousies ? C’est beau, non ? Qui n’aime pas vivre dans le doute constant ? Douter de soi, douter de l’autre ? Qui n’aime pas les disputes ? Vous savez, pour une affaire de plat pas fini, ça peut aller très loin, jusqu’à remettre en cause ton éducation. Bref. C’est beau l’amour je vous dis.
Je pense être nostalgique de ce sentiment d’emprise qu’on ressent lorsqu’on est sous le charme de quelqu’un. Ce sentiment qui titille les aisselles de notre instinct masochiste. Je suis nostalgique de la sensation d’être sur le point de dormir, le cœur plein d’espoirs, à penser à la personne qui le fait tambouriner. Au lieu de ça, je vide mes couilles sur des Onlyfans gratuits et je m’endors affalé comme un mort.
En vrai, je me fou sacrément de votre gueule. Rien de tout ça ne me manque. Je l’ai su. Je l’ai su lorsque j’avais fini de sucer son beau clito tout rose et que j’avais finis de faire des aller-retours interminables dans les affres de son intimité avec mon petit drapeau bien dressé, les mains retenant ses genoux collés à ses oreilles. Elle était magnifique.
Elle était magnifique. Pleine de charme. Drôle. Je l’appelait Kim. Ce n’était pas son nom. Mais ai lit, lorsqu’elle était dans tous ses états, lorsqu’elle était ELLE-MÊME, lorsqu’il n’y avait ni eye liner, ni mascara qui tenait son visage, lorsque je la fixait dans les yeux, mon front collé au sien, elle ressemblait à une jeune et plus belle Kim Kardashian. Des traits plus fins que ceux de la cougar d’Hollywood. Des lèvres toutes aussi volumineuses, mais totalement naturelles.
Elles avaient le même teint. Elles avaient le même corps. Une poitrine plutôt petite. Un ventre plat. Des fesses et des cuisses bien formées. Le rêve. The American Dream. Plutôt le rêve algérois. Car, oui, elle était algéroise. Elle était donc vierge.
Mon dieu qu’elle sursautait dès que mes doigts s’approchant un peu trop de son trou magique qui n’avait -apparement- reçu la visite de personne jusqu’ici. Elle ne voulait même pas que je titille son clitoris de l’intérieur. Je l’ai donc broutée. Toute la nuit. J’ai passé ma langue dessus, de haut en bas, comme un félin léchant ses plaies (oui, c’est très freudien). Elle sentait merveilleusement bon. Divin. Comme si les dieux me récompensaient de ma mésaventure d’hier.
On a retourné le lit dans tous les sens. A moins que ce soit nous deux qui sommes retournés dans tous les sens. Elle a eu son premier orgasme. Ma bite n’avait pourtant toujours pas le droit de pénétrer son jardin secret. Une heure après, plusieurs positions après, elle a eu son deuxième, alors que sa tête était de l’autre bout du lit. J’ai décidé de lâcher prise lorsqu’elle a commencé à passer sa langue autour de ma queue, tandis que celle-ci était coincée dans sa bouche. Je lui caressait les fesses, car il fallait bien que quelqu’un le fasse.
Je n’ai tout de même pas réussis à jouir. Je n’y arrive que quand je suis au cœur de l’action. Mais je ne pouvais malheureusement pas aller plus loin.
On a dormis. J’avais les couilles aussi pleine que la lune ce soir là.
Au matin, j’ai été réveillé par une douce odeur de nourriture. Elle a m’avait concocter un breakfast salé spécial Turquie. Elle a accompagné ça avec mon café habituel, celui sans lequel je ne suis pas opérationnel. Il était plutôt réussi. J’ai dégusté sa nourriture et je l’ai autant apprécié que lorsque j’ai dégusté son entre jambe, la veille.
On a discuté, j’ai fais le gamin, elle a rigolé. J’ai continué mes remarques sarcastiques, narcissiques et autoderisoires. Elle a continué à afficher son beau sourire. Ça a fini par ses fesses la table, mes mains dans sa culotte et ma bouche dans la sienne.
Comme quoi, le faire toute la nuit n’avait pas suffit. Petit Satanas réclame son dû.h
J’ai pris soin d’écarter sa culotte, j’ai dégusté son abricot encore une fois. Il était tout aussi bon que son plat. Elle a mit ses mains dans mes cheveux. J’ai lécher avec le bout de la langue. Elle a tiré sur mes cheveux. J’ai chopé ses cuisses, j’ai fermé ma bouche sur les extrémités de son con. J’ai frétiller de la langue, à son plus grand bonheur.
Je l’ai jeté sur le lit. On était tous les deux nus. Je me dressait entre ses jambes. Ma bouche dans la sienne. Ma queue scratchée par ses poils pubiens qui repoussaient. J’avais envie de la pénétrer.
Vilaine qu’elle est. Elle a saisi une crème hidratznte, l’a étalée sur ses mains. S’est mit la main dans le cul et l’a étalée tout autour de sa zone charnue. J’ai fais pareil. Mais moi c’était sur ma queue et non pas sur mon cul.
J’ai soulevé ses jambes, ses genoux touchant ses oreilles, mon visage collé au sien. Elle s’est saisi de ma queue, l’a glissé doucement entre ses fesses et j’ai senti ma bite resserrée par un ensemble de peau, de douceur et de chaleur. Ça a glissé plutôt fluidement. Mais je savais que je n’étais pas au ski et que je ne devais pas faire des vas et viens dignes d’un bledards algérien.
J’y allais très doucement, pour éviter le moindre accident. Son cul était bien trop beau pour être démonté. Je l’embrassais tout en laissant ma vite venir en elle, puis s’en aller. Ce n’était pas ce que j’espérais, mais cela restait un acte d’intimité. Cette pensée m’a traversé pendant que je l’embrassais et cela m’a permit de jouir en elle comme un gros bébé. Elle était magnifique.
Elle était magnifique, pourtant je ne ressentais pas cette envie, ce besoin de m’aggriper à elle comme si ma vie en dépendait. Je sentais, au plus profond de moi, que ça allait bien se passer et bien se terminer. Qu’on n’était que deux âmes de passage dans la vie de l’autre. Elle le sentait très bien elle aussi. J’en étais content. Parfois on est sur la même longueur d’ondes avec des personnes et c’est rafraîchissant.
Donc, non, l’amour ne me manque pas tant que ça. Et vous ?