« Il fait absolument froid. L’hiver est rude en Normandie et cela me convient parfaitement. C’est peut-être ridicule, mais le froid me fait sentir vivant, me donne envie de bouger, de baiser pour me réchauffer.
J’avais rendez-vous avec cette fille que je venait à peine de rencontrer. La soirée se passait plutôt bien -ça se passe toujours bien aux débuts. Elle avait l’air très intéressante, toujours souriante et réceptive à mon humour. Je suis très drôle lorsque je me déteste. Je perd tout filtre.
J’avais pris un Monaco -je prend toujours un Monaco- et elle un scotch. Je me suis senti comme une fiotte avec ce cocktail à la couleur rouge vif. On sirotait nos boissons tout en parlant de tout et de rien. Le bar était bandé, il y avait Lyon-Caen à la télé et tout le monde était branché dessus. Pour ma part, je ne m’intéresse à ce genre de matchs que lorsque je parie dessus et la fille assise en face de moi était bien trop jolie pour voir ailleurs.
On fini nos verres et on décide de rentrer. Il faisait assez tard et on habitait plutôt loin. Arrivés devant chez elle, elle me propose de monter prendre un dernier verre -il n’y avait pas plus explicite comme signe. On monte chez elle.
– Ne fais pas attention au bordel, hein !
Pourquoi est-ce que tout le monde me dit ça, chaque fois que je vais chez quelqu’un, alors que je vis dans une véritable porcherie ? A croire qu’on est tous des enfants de monarques et qu’on doit habiter dans des palaces bien soignés.
On rentre et elle referme la porte derrière, je la prend par la main, je lui plaque les fesses sur sa table de cuisine et mes lèvres sur les siennes. Elle me prend le visage avec ses deux mains, le regard plein de désir. Elle m’embrasse tendrement, puis violemment. Je la déshabille jusqu’à ne plus rien laisser sur elle. Je l’embrasse tout le long de son corps en descendant jusqu’à son con.
Elle me retient la tête,
– Non, je n’aime pas les cunis. Ça ne marche pas sur moi.
– Laissez-moi faire. Lui dis-je.
Elle finit par succomber à mes caprices. J’écarte ses lèvres, je passe ma langue sur son clitoris avant de le sucer avec mes lèvres.
– Oh putain ! Cria-t-elle, tout en refermant ses jambes autour de ma tête.
Je lève les yeux vers elle, elle était déjà en transe. La nuit va être longue. «