Confinement – Part 3

Il devait être minuit passé. Peut-être une heure du matin ? Je ne sais plus.

En tout cas, il se faisait tard.

J’étais sur mon téléphone. Je passais d’une application à une autre, cherchant quelque chose de distrayant, de frissonnant. Je n’allais pas tarder à l’avoir.

Je reçois des notifications de snaps envoyés par Athèna.

Athèna, c’est une fille superbe. Jeune, folle, sûre d’elle, quasi indestructible. Je n’ai peut-être jamais vu une fille avec si peu de failles, si peu de faiblesses, autant de détermination et si peu de laisser-aller. Elle a beau être désirable et désireuse, elle reste très difficile à séduire. Très difficile à faire craquer. Il faut se lever tôt et avoir trois queues pour réussir à la soudoyer. Et encore, cela ne suffit pas pour la garder.

Une femme. Une femme autonome. Une femme libre. J’aime ce type de femmes.

Mais cela ne suffit pas pour réussir à l’apater. On a de bons délires, on ne se juge pas, ce qui fait qu’on est amis, malgré le fait que je donnerais ma couille gauche pour avoir une demi chance avec elle.

Car, en plus de son caractère d’acier et de sa personnalité bien trempée, elle jouit d’un visage symétrique à faire fondre un glacier et d’un corps de latina à faire bander un prêtre. Autant dire que cette meuf, je la vénère.

Pour revenir à son snap, je ne m’attendais pas à grand chose. J’ai donc laissé du temps passer, tandis que je faisais autre chose. Une fois sur snapchat, je constate qu’elle a mit en ligne une story privée. Une story où l’on voit Athèna, en mini skirt, genoux pliés, la main gauche sur ses seins et les fesses entrain de twerker.

J’étais C.H.O.Q.U.É.

Mon rythme cardiaque a carrément accéléré. J’ai un petit repris mes esprits-après avoir regarder sa story dix fois d’affilé- et me suis rappelé qu’il y avait un snap d’elle qui m’attendais. J’ai vite couru l’ouvrir et c’était une video à tomber par terre. Mon cœur s’est emballé encore une fois.

J’ai repris mes esprits et lui ai envoyé une rasade de compliments aussi mouillés que mon caleçon.

Elle a répondu et elle semblait être dans un état d’esprit joueur et coquin. Jai donc suggéré, sans conviction aucune, qu’elle enlève ses mains de par dessus ses seins.

J’ai eu un vu sans réponse.

Au moment où j’ai quitté l’application, un bâton dans le caleçon et des images plein la tête, je reçois une notification de snap en rouge.

J’ai courru aussi vite qu’un chien derrière une balle perdue pour ouvrir ce fichu snap. Tout ça pour tomber sur une vidéo d’elle, les genoux pliés, de face, avec seulement un skirt et un soutif, entrain de danser. C’était beau. Magnifique. Mais tout d’un coup, ses mains s’emparent de son soutif et le font tomber, avant de s’emparer de ses petits-mais très beau-seins et jouer avec en les tâtant.

J’étais K. O.

Je ne sais même plus ce que j’ai répondu tellement m’a tête s’est perdue dans le tas. Mais ce n’est pas parti plus loin que ça. Et je n’ai pas eu droit de mater ses fesses, qui pour moi sont dans le top3 de la plus belle paire de fesses de France. Si ce n’est plus…

Au moment où je commençais à me calmer de tout ça, que mes couilles ressentaient moins de pression, que ma queue s’est nichée au fond de mes poils pubiens, je reçois un message de Sophia.

Sophia est ma voisine de 4 ans mon aîné, mais avec qui les choses ont escalade bien trop vite durant ce confinement. Quatorze heures après lui avoir parlé pour la première fois, je me suis retrouvé à la faire crier comme une folle en s’agripant à mes draps comme une rescapé de naufrage qui s’agripe à un navire de sauvetage. Bref, d’après son message, elle veut venir me voir.

S’il y a un truc que je déteste le plus, après les enfants et les mariages, c’est bien évidement dormir avec quelqu’un. Quelle horreur ! Comment est-ce que les gens peuvent supporter ça ? Il y en a même qui AIMENT ça ! Qui VEULENT ça ! Horrible.

Peut-être que je dis ça parce que ma mère symbolique avec qui je dormais étant petit m’a vite laissé tomber lorsqu’elle a dû se marier et que depuis je dors seul. Mais peut-être aussi que je dis ça parce que quand tu dors avec quelqu’un, tu ne peux pas faire l’étoile en dormant, tu ne peux pas péter, roter, ronfler, te retourner… Sans être jugé !

Sans parler de l’horrible sensation qu’on a le matin, surtout si l’un des deux se réveille en premier et que l’autre a encore sommeil, l’haleine pas très fraîche du matin… Bref, pas fan.

Mais étant donné ce qui venait de se passer avec Athèna, mes parties génitales criaient « DIS OUI !!! ». Ce que j’ai fais.

Elle est venue se poser sur mon lit, avec sa petite nuisette qui laissait transparaître ses tétons et ses jambes toutes blanches et fines. On s’est mis à fumer, allongés sur mon lit, The Weeknd jouait au fond. J’avais préparé sa Trilogy exprès. Je savais comment cette soirée allait finir et je voulais faire des vas et viens en elle au rythme des drums de The Birds Pt. 1. Tout a été bien étudié.

Elle a vite troqué sa fumette pour ma trompette et j’ai profité du joint en tirant des taffes tandis que j’avais la queue en température humide, les flasques de sa salive dégoulinant sur elle. Une taffe sur trois, j’avais des images de Athèna dans la tête et ma queue faisait un bond en avant.

La nuit s’est déroulée comme prévue, à savoir des cris, des morsures, des étranglements, des bouffages de tétons et des vas et viens puissants au rythme de Heaven or Las Vegas (Oui, les préliminaires ont duré plus longtemps que prévu).

J’ai fini par étaler ce qui devait être mes futurs enfants sur sa généreuse poitrine, avant qu’elle ne file sous la douche. Le temps qu’elle ressorte, j’avais déjà allumé mon piano et ma cigarette et je commençais à caresser les touches en reprenant des chansons que j’écoute souvent.

Elle s’est mise au lit, les volets levés laissaient transparaître la lumière du matin, pendant que, tout nu sur ma chaise, à l’aide des touches de clavier, j’allais de Damso à Ed Sheeran en passant par The Weeknd. Et elle dormait.

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