Confinement – Part 5

Sophia ne m’a pas laissé aller plus loin que le toucher de ses énormes tétons et la caresse des fils de sa culotte. On n’a dormi qu’au lever du soleil. Fatigués de parler, de s’embrasser sans s’embraser. Ah ! La vie et ses supplices !

On a fini par se lever en début d’après midi. Le soleil brillait. Je l’ai vu partir quand je me suis mis sur mon ordi. Je l’ai également vu revenir, une heure après, avec deux Starbucks et des cigarettes. Que demande le peuple.

On a fumé. On s’est regardé. On s’est jeté l’un sur l’autre. Je l’ai déshabillé comme si elle venait de naître. Je l’ai couchée sur le lit. Elle a amorti sa chute avec ses mains. Elle était bien positionnée pour une levrette. Mais je n’ai fait que la fesser très fort. Elle a criait d’un cri mélangeant douleur et profond plaisir. Elle m’a regardé du coin de l’œil avant d’ajouter « J’aime ça ».

Je l’ai alors couchée sur la dos. J’ai écarté ses mains comme si j’allais la crucifier et je l’ai embrassée.

J’ai ensuite commencé par mordiller et têter ses énormes seins tous blancs aux tétons roses. Elle gemissait. J’ai ensuite continué à faire ça, tout en mettant mon majeur et mon index en bas du chapeau de ses lèvres inférieures qui avait une forme triangulaire et où son clitoris était niché. C’était tout mouillé. Elle gemissait.

J’ai continué mes embrassades de ses seins jusqu’à son con, en passant par son ventre. J’ai fini par poser ma bouche sur son con et le bout de ma langue sur son clitoris. Elle gemissait.

J’ai continué ainsi, alternant ma langue, ma bouche-à coup de suçons- et mes doigts. Elle semblait contente, mais voulait plus que ça. J’ai donc retiré mon caleçon, l’ai jeté par terre. J’ai pris un préservatif, qui encore une fois, me serrait assez au niveau du tronc. Je me suis penché jusqu’à que mon visage soit à deux centimètres du sien et tout en l’embrassant, j’ai glissé ma queue au fond de son jardin secret. Elle gemissait.

J’ai fais des vas et viens, et mon esprit était plein de souvenirs, de douleurs, de pensées qui émanaient d’ailleurs. Je pensais aux appels manqués, aux messages sans réponses, au silence qui régnait entre celle que j’aime et moi. Pourquoi est-ce qu’elle ne m’écrit pas ? Pourquoi c’est cette fille et pas elle dans mon lit ?

Oui, je pensais à ça, en plein ebats. Traitez moi de gros connard, j’en ai rien à foutre. Mais je pensais à ça et à chaque pensée, mes coups s’accélèraient. A chaque pensée, mon emprise sur elle se dessinait. A chaque pensée, j’entendais mon matelas vibrer, puis bouger. A chaque pensée, je ne l’entendais plus gémir, mais crier. A chaque pensée, ma main sur son coup continuait de le serrer. Mais toutes ces pensées me rendaient agressif, mais m’empêchaient d’éjaculer.

Je me suis donc arrêté. Elle était essoufflée et moi j’étais tout trompé. Il faisait chaud et cette petite séance de sport improvisée m’a fait transpirer.

J’ai allumé une clope que je lui ai fais passer, avant de commencer à parler.

C’est là qu’elle me dit :

– T’es un putain de marteau piqueur.

À cela j’ai répondu :

– Je suis un marteau piqué au cœur.

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