J’arrive chez elle, une demi molle entre les jambes. Je l’appelle, une fois devant la porte.
– Allô ! C’est votre commande Uber Bite. Je suis en bas.
Elle n’a pas du comprendre -à moins que la blague soit nulle à chier.
Elle m’ouvre la porte. Habillée d’un shorty, bien trop moulant pour ses belles fesses, et d’un haut à bretelles sans soutif, qui laisse couler ses énormes seins le long de sa poitrine.
Elle m’invite à entrer. Dans un studio Airbnb très stylé. Je pose mes affaires. On s’assoit sur le lit, je lui tiens le menton et l’approche de moi avant de coller mes lèvres aux siennes. Il faut briser la glace avant qu’un doute s’installe. Elles se collent, s’entrelacent et s’échangent des fluides. Ma demi molle décolle.
Je lui plaque l’arrière du crâne sur le lit, mes lèvres scotchées aux siennes, ma main gauche se baladant le long de son dos. Ma main droite se joint à la gauche, griffant à moitié le cuire de sa peau. Je descend mes lèvres et ma langue le long de son cou, le mordant à des moments, avant de m’installer au niveau de ses seins, que je tête comme si du lait allait en sortir.
Je lui retire son haut, juste avant de retirer le mien. Je lui embrasse le ventre, mes mains tenant sa taille, puis ses seins. Je ressentais son excitation, mais aussi son envie d’avoir plus. Je lui retire alors son shorty. Elle ne portait rien en dessous. Il n’y avait qu’une grosse touffe de poils pubiens.
Je mets mes doigts dessus. Puis je mets ma bouche dessus. J’y vais délicatement, alternant mon pouce et le bout de ma langue. Mes bras entourant ses jambes, pour les garder ouvertes, ma langue qui sort de sa timidité pour donner de longs coups de fouet à son clitoris.
Elle avait un corps adorable. Aussi adorable que son visage. Une simplicité bien complexe s’en dégager. Une peau bronzée ponctuée de petits tatouages bien atypiques. Elle semblait libre et dégageait de la bonté. Cela me donnait envie de continuer à lui machouiller délicatement le clitoris pour le faire vibrer. Ses jambes commençaient à vibrer. Mes doigts reprenaient le relais et accéléraient le mouvement.
Mes yeux fixaient les siens. Nos regards pleins de désir. Mon pouce tenant son clito en lui faisant faire des mouvements circulaires. Son cœur s’accélère. Puis m’arrête.
Elle m’arrête une fois. Me demande de l’embrasser, de mettre un caoutchouc autour de ma queue et de la pénétrer.
Je m’exécute. Qui suis-je pour refuser ?
Ma demi molle est revenue à l’attaque. Le caoutchouc n’a pas aidé à faire couler plus de sang. Je commence à tendrement la pénétrer, faisant des aller-retour en perçant sa forêt, avec mes lèvres collées aux siennes, tandis que ses ongles traçaient des schémas incompris sur mon dos.
Sa beauté me touchait. Sa douceur également. Mon pénis ne suivait pas mes envies comme je le voudrais. Mon érection n’était pas à la hauteur de mon excitation.
J’ai voulu recharger mes batteries en plaçant ma tête entre ses jambes et ma langue sur son bouton rose, ça faisait effet, ça faisait accélérer ses battements de cœur. Puis quand ça montait, elle m’a encore une fois arrêté. Un sourire malicieux dressé sur son visage, me disant « non, je vais jouir quand j’en aurais envie ».
Ma queue ne répondait plus. Je me suis arrêté.
Je continuait à la caresser, pendant qu’on papotait. On commençait enfin à apprendre des choses basiques l’un sur l’autre. J’adorais son sourire. Il était plein d’innocence.
Elle m’a raconté des bouts de sa vie. C’était vachement intéressant. Elle a sillonné le pays, en vivant la vie comme elle l’a souhaité. Elle a chopé la vie par les fesses et n’a pas hésité à la pénétrer. J’ai aimé. Elle m’a expliquait la signification de ses tatouages. J’étais captivé. Entre deux blagues, on s’échangeait des baisers.
On peut avoir une relation purement sexuelle avec quelqu’un et pour autant parvenir à apprécier et respecter la personne.
On a grillé des cigarettes, un verre de vin à la main. Je ne sais plus ce que moi je lui ai raconté. De toute manière je raconte rarement autre chose que la vérité. On était nus comme des vers, à ricaner de kps anecdotes.
Je lui ensuite demander si elle voulait un massage, elle était partante.
Je me suis alors exécuté. Elle s’est allongé sur le ventre, j’ai passé mes mains le long de ses épaules et de son dos, faisant des vas et viens, passant la paume de mes mains le long de son corps pour lui faire du bien.
J’ai fini par arriver à ses fesses. Elles étaient d’une beauté divine. J’ai passé mes mains dessus, je les ai tiré, dilaté, puis mis ma bouche entre elles et les ai bouffé. Ça l’a excité. Ça m’a excité. J’ai bandé comme jamais et j’ai fait circuler ma queue entre ses fesses, sans la pénétrer.
J’ai rapprocher ma tête de la sienne et l’ai entendu me dire, du désir enrobant ses dires « pénétre moi ».
– Sans capote ? Lui ai-je dit.
– Oui.
J’ai glissé ma queue entre ses lèvres et j’ai ressenti l’humidité et la chaleur de celles-ci.
J’ai progressivement augmenter la cadence de mes mouvements, lui murmurant des insanités au creu de son oreille, son visage à moitié enseveli dans me coussin, ses yeux fermés, attentive à ses sentiments.
J’ai continuer à ramoner quelques minutes, avant de me retirer et d’envoyer la purée sur ses belles fesses pour les saloper.
Je l’ai essuyé. On s’est embrassé. On a vaguement papoter pendant que je m’habillais. Elle m’a raccompagné à la porte, m’a embrassé une dernière fois et je ne l’ai plus revu de ma vie.
Je crois qu’il m’est impossible de ressentir de l’excitation envers quelqu’un que je ne connais pas. Il a suffit qu’on échange pendant quelques minutes sur qui nous sommes pour que ma queue remarche à nouveau.
On dit souvent que l’orgasme ou le sexe, de manière générale, est très cérébrale chez les femmes. Peut-être que moi aussi je suis une meuf du coup !









